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Maroc - Introduction
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Introduction
Capitale :: Rabat
Superficie :: 447 km2
Population totale :: 31.993
Croissance annuelle :: 1.00%
Densité :: 72.00/km2
Population urbaine :: 56%
Population des Casablanca (3.975), Rabat (1.850), Fès (1.080), Marrakech (840), Agadir (700)
Langues: Arabe
Les autres langues parlées: 60% de la population parle l'arabe marocain alors que 30% à 40% parle le berbère qui s'apparente à l'égyptien des temps anciens. Par ailleurs, il est important de noter que le français est la deuxième langue du Maroc et occupe une place très importante dans la vie publique. Enfin, l'espagnol est également parlé dans le nord du pays. Le berbère est répandu et l'anglais est principalement utilisé par les marocains ayant effectué leurs études à l'étranger (aux Etats-Unis principalement).
La langue des affaires: Le français est employé avec l'arabe pour l'administration.
Origines ethniques :: Il n'existe pas de statistiques officielles, mais il est estimé que près 60% de la population possède une origine berbère (40% pratique une langue berbère).
Les Arabes constituent donc à peu près 40% de la population. Il y a de très petites minorités d'Haratines et de Juifs
Les Arabes constituent donc à peu près 40% de la population. Il y a de très petites minorités d'Haratines et de Juifs
Les croyances: L'Islam est la religion d'Etat, pratiquée par la quasi-totalité de la population. 90% des marocains sont de confession sunnite, du rite malekite. Il existe des minorités juives.
La journée est rythmée par cinq appels à la prière. C'est le muezzin qui les annonce du haut de son minaret. Pendant le mois du Ramadan, les Marocains jeûnent, cessent de boire et de fumer du lever au coucher du soleil.
La journée est rythmée par cinq appels à la prière. C'est le muezzin qui les annonce du haut de son minaret. Pendant le mois du Ramadan, les Marocains jeûnent, cessent de boire et de fumer du lever au coucher du soleil.
Les codes internationaux:
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +212 + 6 pour les téléphones mobiles ou 212 + 5 pour les téléphones fixes.
Pour appeler depuis: 0
Pour appeler vers: +212 + 6 pour les téléphones mobiles ou 212 + 5 pour les téléphones fixes.
Suffixe internet :: .ma
Nature de l'Etat ::
Monarchie constitutionnelle avec un parlement élu.
Niveau de développement ::
Pays à revenu intermédiaire (tranche inférieure), Marché financier émergent
Plus grandes réserves et premier exportateur de phosphate du monde ; importance du tourisme.
La conjoncture économique
Au cours des dernières années, l'économie marocaine a été caractérisée par une stabilité macroéconomique, couplée d'une inflation basse et d'une croissance économique relativement ralentie. Le gouvernement continue à adopter des réformes et à poursuivre la libéralisation économique afin de stimuler la croissance et la création d'emplois. Le Maroc affiche une croissance d’environ 4% sur l’année 2010, grâce à la reprise du tourisme, des transferts des migrants, et également de la reprise du secteur non agricole. Le royaume tente également de diversifier son économie afin de de ne pas rester extrêmement dépendant du secteur agricole, et mise ainsi sur des secteurs tels que l’offshoring pour booster sa croissance.
Le taux de croissance du PIB a du mal à se stabiliser. Cependant la solidité relative des fondamentaux de l'économie marocaine et l'attractivité croissante du royaume chérifien, font qu'en dépit de la crise financière, le Maroc devrait toujours afficher une croissance pendant les prochaines années. Toutefois la croissance sera insuffisante résorber le chômage dont le taux reste considérable (10%). En effet, des pics subsistent pour certaines tranches d’âge, tels que les 15-24 ans.
Le déficit budgétaire reste relativement soutenable, assurant la crédibilité du pays sur les marchés. La dette étrangère est cependant considérable et le taux de pauvreté reste l’un des plus importants de la zone méditerranée.
Le taux de croissance du PIB a du mal à se stabiliser. Cependant la solidité relative des fondamentaux de l'économie marocaine et l'attractivité croissante du royaume chérifien, font qu'en dépit de la crise financière, le Maroc devrait toujours afficher une croissance pendant les prochaines années. Toutefois la croissance sera insuffisante résorber le chômage dont le taux reste considérable (10%). En effet, des pics subsistent pour certaines tranches d’âge, tels que les 15-24 ans.
Le déficit budgétaire reste relativement soutenable, assurant la crédibilité du pays sur les marchés. La dette étrangère est cependant considérable et le taux de pauvreté reste l’un des plus importants de la zone méditerranée.
Principaux secteurs industriels
Compte tenu de la richesse du sol dont le Maroc dispose, le secteur agricole y est prédominant : presque la moitié de la population active est employée dans ce secteur qui contribue à environ 20% du PIB. Les céréales, les fruits et les légumes sont les récoltes principales du pays. La croissance économique est excessivement dépendante de ce secteur.
Le Maroc a peu de ressources minérales ; les phosphates sont sa richesse principale. L'industrie contribue à près d'un tiers du PIB, grâce aux secteurs du textile, des articles de cuir, de la transformation des aliments, du raffinage du pétrole, et du montage électronique. De nouveaux secteurs sont tout de même en plein essor, et tentent ainsi de diminuer la dépendance du royaume à son secteur agricole : chimie, équipements automobiles, informatiques, électronique, industrie aéronautique.
Le secteur tertiaire contribue à environ 50% du PIB. Il dépend exclusivement du tourisme qui reste très dynamique, malgré le ralentissement induit par l'attentat du 11 septembre 2001 et ceux de Casablanca en mai 2003. Outre l'octroi de concessions pour beaucoup de services publics dans les villes majeures, le pays a récemment libéralisé les règles d'exploitation du pétrole et du gaz. Les procédures d'appel d'offre deviennent de plus en plus transparentes.
Le Maroc a peu de ressources minérales ; les phosphates sont sa richesse principale. L'industrie contribue à près d'un tiers du PIB, grâce aux secteurs du textile, des articles de cuir, de la transformation des aliments, du raffinage du pétrole, et du montage électronique. De nouveaux secteurs sont tout de même en plein essor, et tentent ainsi de diminuer la dépendance du royaume à son secteur agricole : chimie, équipements automobiles, informatiques, électronique, industrie aéronautique.
Le secteur tertiaire contribue à environ 50% du PIB. Il dépend exclusivement du tourisme qui reste très dynamique, malgré le ralentissement induit par l'attentat du 11 septembre 2001 et ceux de Casablanca en mai 2003. Outre l'octroi de concessions pour beaucoup de services publics dans les villes majeures, le pays a récemment libéralisé les règles d'exploitation du pétrole et du gaz. Les procédures d'appel d'offre deviennent de plus en plus transparentes.
Le commerce extérieur
Le dégonflement des prix des matières premières et la faiblesse des partenaires économiques ont entraîné une baisse des échanges commerciaux de près de 22% à fin 2009. Le déficit commercial a donc diminué, mais il représentait fin 2009 encore 21% du PIB.
Les principales sources de baisses des importations sont le blé (-56%) et le soufre (-89%). En termes d’exportations, on enregistre une baisse considérable de la vente de phosphates et dérivés (-64%), l’Office Chérifien des Phosphates ayant décidé en 2009 de suspendre la vente afin de se prémunir contre un écroulement des prix, et se constituer un stock conséquent en vue de la reprise économique.
Les deux principaux clients du Maroc sont l'Union Européenne (70% des échanges, dont la France qui constitue le premier client et fournisseur du Royaume avec 15.5% du total des échanges) et les Etats-Unis. Les marchandises principalement exportées sont les habits et les vêtements, les machines électriques, les produits chimiques inorganiques, le poisson et les fruits de mer. Les deux principaux fournisseurs du Maroc sont l'Union Européenne et la Chine. Le Maroc importe principalement des carburants et du pétrole, des machines et des équipements électriques et électroniques, des véhicules, du fer et de l'acier.
Les pouvoirs publics essaient depuis 2000 de remédier au déficit commercial à travers des plans sectoriels (« Emergence I » « Emergence II » pour le secteur industriel, « Maroc vert » pour l’agriculture etc.). Notons que des accords de libre échange ont été conclus en 2004 avec les Etats Unis, la Turquie, ainsi que la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie. Le Royaume souhaite doubler d’ici 2018 ses ventes à l’étranger. Un plan d’urgence a même été mis en place début 2009 pour soutenir les secteurs exportateurs touchés par la crise (cuir, textile, équipements automobiles).
Les principales sources de baisses des importations sont le blé (-56%) et le soufre (-89%). En termes d’exportations, on enregistre une baisse considérable de la vente de phosphates et dérivés (-64%), l’Office Chérifien des Phosphates ayant décidé en 2009 de suspendre la vente afin de se prémunir contre un écroulement des prix, et se constituer un stock conséquent en vue de la reprise économique.
Les deux principaux clients du Maroc sont l'Union Européenne (70% des échanges, dont la France qui constitue le premier client et fournisseur du Royaume avec 15.5% du total des échanges) et les Etats-Unis. Les marchandises principalement exportées sont les habits et les vêtements, les machines électriques, les produits chimiques inorganiques, le poisson et les fruits de mer. Les deux principaux fournisseurs du Maroc sont l'Union Européenne et la Chine. Le Maroc importe principalement des carburants et du pétrole, des machines et des équipements électriques et électroniques, des véhicules, du fer et de l'acier.
Les pouvoirs publics essaient depuis 2000 de remédier au déficit commercial à travers des plans sectoriels (« Emergence I » « Emergence II » pour le secteur industriel, « Maroc vert » pour l’agriculture etc.). Notons que des accords de libre échange ont été conclus en 2004 avec les Etats Unis, la Turquie, ainsi que la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie. Le Royaume souhaite doubler d’ici 2018 ses ventes à l’étranger. Un plan d’urgence a même été mis en place début 2009 pour soutenir les secteurs exportateurs touchés par la crise (cuir, textile, équipements automobiles).
IDE
Avec 2,5 Mds USD, le Maroc a enregistré fin 2009 une baisse de ses IDE de l’ordre de 27% comparé à 2008. Ce repli est néanmoins moins marqué que dans les pays comparables, du fait de l'apparente résilience de l'économie marocaine à la crise. C'est d'autant plus remarquable qu'il n'y a eu que peu de privatisations.
Le Maroc s'est en effet par le passé beaucoup appuyé essentiellement sur le programme national de privatisations, la conversion de la dette extérieure en investissements et les opérations de concession de services publics. Les autorités marocaines ont su attirer au cours des dernières années un flux relativement conséquent de capitaux étrangers. D'autres secteurs ont pris le relais, notamment le secteur bancaire, le tourisme et l'énergie. On note également quelques investissements industriels. Toutefois, le niveau des IDE reste modeste et pourrait apporter une contribution plus forte au décollage économique du pays.
Le Maroc s'est en effet par le passé beaucoup appuyé essentiellement sur le programme national de privatisations, la conversion de la dette extérieure en investissements et les opérations de concession de services publics. Les autorités marocaines ont su attirer au cours des dernières années un flux relativement conséquent de capitaux étrangers. D'autres secteurs ont pris le relais, notamment le secteur bancaire, le tourisme et l'énergie. On note également quelques investissements industriels. Toutefois, le niveau des IDE reste modeste et pourrait apporter une contribution plus forte au décollage économique du pays.






